Les collaboratrices2018-10-28T19:39:52+00:00

J’enseigne avec la littérature jeunesse a le bonheur d’agrandir son équipe! Onze passionnées de littérature jeunesse collaboreront maintenant au blogue et s’embarquent ainsi dans cette belle aventure! Ensemble, nous espérons continuer longtemps à vous inspirer et à vous donner des suggestions pour exploiter la littérature jeunesse dans votre propre classe!

Lucie Béchard, Marie-Maude Bossiroy, Catherine Boissy,

Anne-Sophie Charland, Rachel Cournoyer, Émilie Furlotte, Benita Kanozayire, 

Caroline Léveillé, Kim Picard-Lavigne, Amélie Ponton

et Julie St-Pierre 

Voici les onze collaboratrices de J’enseigne avec la littérature jeunesse!


Lucie Béchard, collaboratrice

Enseignante au 3e cycle à l’école La Mennais (CSDM)

Elle a obtenu son baccalauréat en 2009 à l’Université du Québec à Montréal. En 2012, elle découvre l’enseignement à partir de la littérature jeunesse alors qu’elle suit un accompagnement à propos du continuum en lecture. C’est alors que son histoire d’amour avec cette nouvelle pédagogie commence. Elle décide donc d’approfondir ses connaissances et s’inscrit, en 2013, dans un microprogramme de 2e cycle à propos de la littérature jeunesse pour approcher la langue écrite (Université de Montréal). C’est aussi à ce moment qu’elle rencontre son âme sœur pédagogique, Benita Kanozayire. Ensemble, elles développent une réelle passion pour la découverte d’œuvres littéraires et la réalisation de matériel clé en main pour les enseignants (planifications et activités interdisciplinaires).

L’album coup de cœur de Lucie :

Thierry Dedieu, Yakouba, Seuil jeunesse : C’est tellement difficile de n’en choisir qu’un! Yakouba fait partie d’une magnifique trilogie (Kibwé et Yakoubwé) de Thierry Dedieu, mon auteur chou chou. Ces œuvres ont été mon point de départ dans l’enseignement à partir de la littérature jeunesse. C’est avec ces albums que j’ai expérimenté mes premières « vraies » lectures interactives au 3e cycle. Yakouba est un jeune Africain qui doit tuer un lion pour devenir un guerrier dans sa tribu. Cependant, lorsqu’il fait face à un lion blessé, Yakouba se retrouve devant un dilemme. Ferait-il preuve de courage en achevant la bête? Le jeune homme décide alors de revenir les mains vides. Cette œuvre puissante, autant au niveau du rythme du récit que du message de l’auteur, est un pur chef-d’œuvre. Un album idéal pour susciter de riches discussions et une réflexion profonde chez les élèves!


Catherine Boissy, administratrice et gestionnaire des médias sociaux

Enseignante au 1er cycle à l’école Antoine-Girouard à la CSP.

10Elle a obtenu son baccalauréat en éducation préscolaire et primaire en 2013 à l’Université du Québec à Montréal. Fraichement diplômée, elle enseigne depuis deux ans au 1er cycle à la commission scolaire des Patriotes. C’est en rencontrant une collègue inspirante que sa passion pour la littérature jeunesse est née. Depuis qu’elle met les livres au premier plan dans sa classe, elle s’extasie devant la culture littéraire de ses élèves. Du haut de leurs 7 ans, ils peuvent déjà nommer plusieurs auteurs et prennent plaisir à consommer la littérature! Un petit pas pour l’enseignante, mais… un grand pas pour l’humanité!

L’album coup de cœur de Catherine :

Jon Klassen, «Rendez-moi mon chapeau!», Scholastic (2014). Cet album est un petit bijou! Un ours un peu bête est à la recherche de son chapeau. Il demande donc aux animaux qu’il croise s’ils ne l’auraient pas vu… La fin et la structure répétitive permettent aux enfants de faire des inférences. Un gros «hit» dans ma classe!


Anne-Sophie Charland, collaboratrice

Enseignante au 1er cycle à l’école l’Atelier (CSDM).

6Elle a obtenu un baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale à l’Université du Québec à Montréal. Après une pause d’études de 12 ans, elle étudie maintenant à l’Université de Montréal et termine actuellement un DESS composé de deux microprogrammes (littérature jeunesse et différenciation pédagogique, ainsi que littérature jeunesse et langue écrite). Anne-Sophie est âgée de 37 ans et elle en est à sa quatorzième année d’enseignement. Après plusieurs années en milieu multiethnique à l’école Barclay (CSDM), elle enseigne depuis sept ans à l’école Atelier, une école alternative de Montréal. Elle a toujours travaillé au 1er cycle (1re ou 2e année) et principalement en classe combinée. Elle ne sait pas ce que son avenir professionnel lui réserve, mais elle est certaine que la littérature jeunesse en fera partie.

L’album coup de cœur d’Anne-Sophie :

Philippe Jalbert, «La déclaration», Seuil Jeunesse. J’ai découvert cette œuvre surprenante sur le thème de l’amour en passant par dessus ma première impression, plutôt négative, de la couverture rose-bonbon. Aux premiers abords, cet album raconte l’histoire d’un lapin romantique et trop mignon qui prépare et anticipe sa rencontre avec l’élue de son cœur à qui il prévoit déclarer tout son amour. C’est très joli tout ça, mais mes jeunes élèves ne désirent pas parler ouvertement d’amour et de romance, surtout au moment du baiser d’amour. Et ça, l’auteur-illustrateur Philippe Jalbert l’a bien compris. C’est avec une chute incroyablement surprenante qu’il a réussi à gagner mon cœur. Mais attention, vous qui aimez regarder les pages de garde ! L’auteur-illustrateur les a utilisées comme prologue et épilogue de l’histoire. Vous gâcheriez l’effet de surprise en les observant au tout début.


Émilie Furlotte, collaboratrice

Enseignante au 2e cycle à l’école Atelier (CSDM).

9Elle a obtenu son baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire à l’Université de Montréal en 2004. Depuis, elle travaille pour la Commission Scolaire de Montréal. Durant ses cinq premières années, elle était à contrat dans différentes écoles, principalement au 3e cycle. Depuis maintenant cinq ans, Émilie a un poste au 2e cycle à l’école alternative Atelier, dans Ahuntsic. Elle termine cette année un DESS en littérature jeunesse à l’Université de Montréal. La littérature a toujours occupée une place importante dans ses classes, mais ses utilisations sont encore plus variées depuis deux ans! Émilie a à cœur de présenter aux enfants une littérature de qualité et de leur offrir de belles découvertes d’auteurs et d’illustrateurs!


L’album coup de cœur d’Émilie :

Kitty Crowther, «L’enfant racine», L’école des loisirs (2003). L’univers intime et fantaisiste de Kitty Crowther a toujours fasciné Émilie. Dans «L’enfant racine», une femme qui vit en retrait de la société dans la forêt rencontre un petit être, un enfant racine, et décide d’en prendre soin. Crowther y aborde les thèmes de la solitude, de l’ouverture à l’autre et de la maternité de façon originale et touchante. Un album pour le 2e et 3e cycle.


Benita Kanozayire, collaboratrice

Enseignante au 3e cycle à l’école Saint-Paul-de-la-Croix, à la CSDM

Elle a obtenu son baccalauréat en éducation préscolaire et primaire en 2011 à l’Université Laval. Dès sa première année d’enseignement, elle intègre la littérature jeunesse dans sa pratique, à tâtons, car c’est nettement plus motivant pour elle et ses élèves. Ici et Ià, elle s’amuse à créer du matériel original à partir des albums qui la font vibrer. Mais c’est à partir de 2013 que sa passion prend une réelle ampleur lorsqu’elle fait la rencontre d’une collègue formidable, Lucie Béchard, avec qui elle partage la même pédagogie et qui l’a amenée beaucoup plus loin. Depuis, toutes deux se spécialisent dans la création de matériel interdisciplinaire pour le 2e et 3e cycle. Elles aspirent, par ailleurs, à partager davantage leur passion avec d’autres enseignantes inspirantes et motivées par le biais d’ateliers et de formations.

L’album coup de coeur de Benita:

Agnès Delestrade, “La grande fabrique de mots”, Alice Jeunesse. Choix difficile, mais plus j’y pense, c’est celui-ci qui a parti le bal des fous projets de réseaux littéraires interdisciplinaires avec Lucie. Une orthopédagogue qui me l’a fait découvrir quand j’ai commencé à enseigner et dès lors, ce fût un véritable coup de foudre littéraire! L’histoire du petit Philéas qui est trop pauvre pour se procurer des mots arrive malgré tout à exprimer son amour à Cybelle à l’aide de mots tout simples. Le message de l’auteure, sur la valeur des mots et du privilège de pouvoir s’exprimer, m’a tout de suite interpellé. J’y ai  vu un potentiel énorme en éthique, en arts, en écriture, même en mathématiques! Les illustrations de Valeria Docampo sont tout en poésie mais en disent beaucoup. Il est tout simplement magique, un must pour tout.e enseignant.e à mon avis!


Rachel Cournoyer, collaboratrice 

Enseignante au 3e cycle à l’école Antoine-Girouard à la CSP

Rachel a obtenu son baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire à l’Université du Québec à Montréal en 2013. Elle a eu la chance de rencontrer, dès son arrivée dans la profession, une enseignante passionnée de littérature jeunesse, qui lui a permis de découvrir ce monde sans limite!

Après avoir suivi une formation sur le continuum en lecture et complété un DESS en littérature jeunesse, cette enseignante aux idées toujours foisonnantes aime (dans ses quelques temps libres) créer des réseaux littéraires qui permettront à ses élèves de s’imprégner de la voix d’un auteur ou d’un illustrateur, et qui sauront les faire réfléchir, tout en s’amusant ! Sa matière préférée est L’ÉCR, qui est pour elle la meilleure porte d’entrée en littérature jeunesse !

L’album coup de cœur de Rachel :

Mon coup de cœur? C’est trop dur de s’arrêter sur un seul choix! Je choisirais «Une figue de rêve», de Chris Van Allsburg, car il a été un de mes premier coup de cœur d’enseignante, et parce que la chute est si merveilleuse ! Le prince tigre, de Chien Jan Hong, occupe aussi une grande place dans mon cœur mitigé, car j’aime simplement en faire la lecture à voix haute à mes élèves et observer leur réaction. Puis, l’album Petit point, écrit par le duo Giancarlo Macri et Carolina Zanotti, est définitivement mon 3ième coup de cœur (ex-aequo avec les autres, bien sûr!). C’est un album qui traite d’un sujet difficile : la situation des réfugiés en comparaison avec la nôtre, et l’accueil de ceux-ci. Les illustrations pointillées font preuve d’une belle singularité, et que dire du message, qui nous fait voir le monde autrement…


Caroline Léveillé, collaboratrice

Enseignante au 3e cycle à l’école Notre-Dame-de-l’Assomption (CSDGS).

Caroline Léveillé BW

Elle a obtenu son baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire en 2004 ainsi qu’un DESS en didactique du français, axé sur la littérature jeunesse, en 2016, à l’Université de Montréal. La littérature a toujours eu une place prédominante dans sa classe, mais c’est en effectuant les deux microprogrammes qu’elle a réalisé tout le potentiel d’exploitation des œuvres. Elle est maintenant passionnée par cet univers et tente par tous les moyens de développer le goût de la lecture chez ses élèves. Depuis de nombreuses années, elle enseigne au 3e cycle, au sein de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries.

L’album coup de cœur de Caroline :

La rédaction (Syros, 2007). Écrit par Antonio Skarmeta et illustré magnifiquement par Alfonso Ruano, est l’histoire d’un jeune garçon plongé dans le climat oppressant d’un régime dictatorial qui devra user de finesse afin de déjouer les tentatives des militaires qui sont prêts à tout pour découvrir les adultes qui oeuvrent au sein de la résistance. J’aime les albums qui nous révèlent une part d’histoire, qui piquent notre curiosité en nous incitant à nous renseigner davantage par rapport à certains événements et qui nous offrent une belle prise de conscience ou tout simplement à réfléchir. C’est également le cas de l’album Le bus de Rosa (Sarbacane, 2011) écrit par Fabrizio Sileil. Les œuvres de Chris Van Allsburg me charment tout autant, mais cette fois, car elles nous plongent dans un univers onirique et fantastique. Les illustrations sont d’un réalisme saisissant et la chute de l’histoire nous laisse très souvent perplexes.


Amélie Ponton, collaboratrice

Enseignante au 3e cycle en looping à l’école Saint-Joseph (CSDGS).

Amélie Ponton

Elle a obtenu son baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire à l’UQAM en 2005 ainsi qu’un DESS en littérature jeunesse à l’Université de Montréal en 2016.  Les livres font partie de sa vie depuis son enfance, alors que, du haut de ses cinq ans, elle arpentait pendant des heures les allées de la bibliothèque où sa mère travaillait.  Il allait donc de soi qu’elle allait transmettre cette passion de la lecture à travers son enseignement.  Les microprogrammes lui ont permis de mieux structurer et planifier l’exploitation de la littérature jeunesse en classe.  Depuis ses débuts, elle enseigne à la commission scolaire des Grandes Seigneuries au 3e cycle.

L’album coup de cœur d’Amélie :

Difficile de faire un choix!  Mon dernier coup de cœur est « Le hareng rouge » par Gonzalo Moure et Alicia Varela, publié aux éditions Les 400 coups.  C’est lors du dernier microprogramme que j’ai (re)découvert les albums sans texte.  Celui-ci m’a touchée dès la première de couverture.  Les illustrations foisonnantes de personnages et d’histoires dissimulées font voyager le lecteur à travers celles-ci.  Une petite enveloppe, fixée à la dernière page, recèle sept textes racontant sept scènes qui se déroulent sous nos yeux.  Voilà une belle invitation à en faire autant avec nos élèves!


Julie St-Pierre, collaboratrice

Enseignante en 3e année, à l’école Fernand-Seguin (CSDM).

4Elle a obtenu son baccalauréat en enseignement au préscolaire et au primaire, à Sherbrooke. Grande lectrice depuis toujours, elle a eu l’immense bonheur de croiser la route de monsieur Yves Nadon alors chargé de cours à Sherbrooke. C’est lui qui lui a fait découvrir des classiques: De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête, Les mystères de Harris BurdickBoréal-Express ou encore Un marronnier sous les étoiles et qui lui a donné la piqure de la littérature jeunesse. Chroniqueuse pour la revue Vivre le primaire de l’AQEP depuis plusieurs années, Julie a le bonheur de lire régulièrement les nouveautés. De 2008 à 2012, elle a travaillé comme agente de développement pédagogique pour le Centre de développement pédagogique en science et technologie. Pour dynamiser sa 20e année d’enseignement, elle s’est inscrite au microprogramme en littérature jeunesse afin d’intégrer la littérature jeunesse avec un plus grand souci pédagogique plutôt que simplement par passion.

L’album coup de cœur de Julie :

Claude Steiner, « Le conte chaud et doux des chaudoudoux », illustré par Pef, Interéditions (2009). Ce qu’il est difficile de nommer qu’un seul album préféré! Je vous présente celui que j’utilise dès la rentrée scolaire afin d’établir, avec les élèves, les règles de vie de la classe. Cet album nous transporte dans un pays où tous les gens possèdent un sac qui contient un nombre illimité de chaudoudoux. Ces petites boules chaudes et douces procurent un bienêtre à ceux qui les reçoivent. Les habitants donnent des chaudoudoux, sans compter, jusqu’au jour où une horrible sorcière tente de renverser la situation. Les gens deviennent alors avares, se retrouvent malades. Une nouvelle venue au village, Julie (!), réussit à valoriser de nouveau les chaudoudoux. Une histoire remplie de tendresse et de générosité!

3 Comments

  1. Isabelle 8 décembre 2016 à 9 h 59 min ␣- Répondre

    Bonjour Anne-Sophie et Émilie,

    Julie me disait qu’une formation serait donnée pour le 2e cycle. Pouvez-vous me dire où et quand?

    Merci,

    Isabelle Rouleau

  2. Mercier Anne-Marie 27 juillet 2017 à 6 h 20 min ␣- Répondre

    Bonjour à toutes et bravo pour cette initiative : nous allons la faire connaître via notre site http://www.lietje.fr (littérature et jeunesse), animé par des enseignantes de master MEEF (enseignement) de l’université Lyon1 et qq autres…
    NB : j’ai un pb sur votre site, ce serait peut-être bien d’ajouter une barre latérale de déroulement s’il n’y en a pas (ou bien c’est mon navigateur…)
    Amitiés confraternelles,
    Anne-Marie Mercier

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