Les collaboratrices 2017-10-01T08:21:23+00:00

J’enseigne avec la littérature jeunesse a le bonheur d’agrandir son équipe! Dix passionnées de littérature jeunesse collaboreront maintenant au blogue et s’embarquent ainsi dans cette belle aventure! Ensemble, nous espérons continuer longtemps à vous inspirer et à vous donner des suggestions pour exploiter la littérature jeunesse dans votre propre classe!

Marie-Maude Bossiroy, Catherine Boissy,

Anne-Sophie Charland, Émilie Furlotte, Marie-Ève Lethiecq, 

Caroline Léveillé, Kim Picard-Lavigne, Amélie Ponton

Mélina Schenborn et Julie St-Pierre 

Voici les onze collaboratrices de J’enseigne avec la littérature jeunesse!


Marie-Maude Bossiroy, collaboratrice volet adolescent

chargée de cours en littérature pour la jeunesse (UQTR)

5Elle a obtenu une maîtrise en études françaises à l’Université de Sherbrooke en 2011. Son mémoire portait sur l’édition québécoise pour la jeunesse, plus spécifiquement sur une collection pour adolescents : la collection « Poésie » de La courte échelle. Par la suite, elle a commencé à enseigner en tant que chargée de cours, d’abord en donnant un cours sur la littérature pour adolescents à l’Université de Sherbrooke, puis en donnant un cours à distance dans le cadre du DESS en littérature pour la jeunesse offert à l’UQTR. Elle enseigne aussi le français au niveau collégial.

Le roman coup de cœur de Marie-Maude

Robert Cormier, La guerre des chocolats, École des loisirs. Ce qu’il y a de fascinant avec La guerre des chocolats, c’est que même si l’œuvre date de 1974 (pour la version originale en anglais), on a l’impression qu’elle ne pourra jamais sembler vieillotte et dépassée, tant elle est intelligemment construite et, surtout criante de vérité. Je repense souvent à une réflexion de l’écrivain Robert Cormier à propos de la littérature pour adolescents : « Une bonne dose de vérité est le meilleur des antidotes contre ce qui vous attend. » Ainsi, ce sont peut-être les œuvres les plus percutantes et troublantes qui préparent le mieux à la vie.


Catherine Boissy, collaboratrice gestionnaire

Enseignante au 1er cycle à l’école Antoine-Girouard à la CSP.

10Elle a obtenu son baccalauréat en éducation préscolaire et primaire en 2013 à l’Université du Québec à Montréal. Fraichement diplômée, elle enseigne depuis deux ans au 1er cycle à la commission scolaire des Patriotes. C’est en rencontrant une collègue inspirante que sa passion pour la littérature jeunesse est née. Depuis qu’elle met les livres au premier plan dans sa classe, elle s’extasie devant la culture littéraire de ses élèves. Du haut de leurs 7 ans, ils peuvent déjà nommer plusieurs auteurs et prennent plaisir à consommer la littérature! Un petit pas pour l’enseignante, mais… un grand pas pour l’humanité!

L’album coup de cœur de Catherine :

Jon Klassen, «Rendez-moi mon chapeau!», Scholastic (2014). Cet album est un petit bijou! Un ours un peu bête est à la recherche de son chapeau. Il demande donc aux animaux qu’il croise s’ils ne l’auraient pas vu… La fin et la structure répétitive permettent aux enfants de faire des inférences. Un gros «hit» dans ma classe!


Anne-Sophie Charland, collaboratrice

Enseignante au 1er cycle à l’école l’Atelier (CSDM).

6Elle a obtenu un baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale à l’Université du Québec à Montréal. Après une pause d’études de 12 ans, elle étudie maintenant à l’Université de Montréal et termine actuellement un DESS composé de deux microprogrammes (littérature jeunesse et différenciation pédagogique, ainsi que littérature jeunesse et langue écrite). Anne-Sophie est âgée de 37 ans et elle en est à sa quatorzième année d’enseignement. Après plusieurs années en milieu multiethnique à l’école Barclay (CSDM), elle enseigne depuis sept ans à l’école Atelier, une école alternative de Montréal. Elle a toujours travaillé au 1er cycle (1re ou 2e année) et principalement en classe combinée. Elle ne sait pas ce que son avenir professionnel lui réserve, mais elle est certaine que la littérature jeunesse en fera partie.

L’album coup de cœur d’Anne-Sophie :

Philippe Jalbert, «La déclaration», Seuil Jeunesse. J’ai découvert cette œuvre surprenante sur le thème de l’amour en passant par dessus ma première impression, plutôt négative, de la couverture rose-bonbon. Aux premiers abords, cet album raconte l’histoire d’un lapin romantique et trop mignon qui prépare et anticipe sa rencontre avec l’élue de son cœur à qui il prévoit déclarer tout son amour. C’est très joli tout ça, mais mes jeunes élèves ne désirent pas parler ouvertement d’amour et de romance, surtout au moment du baiser d’amour. Et ça, l’auteur-illustrateur Philippe Jalbert l’a bien compris. C’est avec une chute incroyablement surprenante qu’il a réussi à gagner mon cœur. Mais attention, vous qui aimez regarder les pages de garde ! L’auteur-illustrateur les a utilisées comme prologue et épilogue de l’histoire. Vous gâcheriez l’effet de surprise en les observant au tout début.


Émilie Furlotte, collaboratrice

Enseignante au 2e cycle à l’école Atelier (CSDM).

9Elle a obtenu son baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire à l’Université de Montréal en 2004. Depuis, elle travaille pour la Commission Scolaire de Montréal. Durant ses cinq premières années, elle était à contrat dans différentes écoles, principalement au 3e cycle. Depuis maintenant cinq ans, Émilie a un poste au 2e cycle à l’école alternative Atelier, dans Ahuntsic. Elle termine cette année un DESS en littérature jeunesse à l’Université de Montréal. La littérature a toujours occupée une place importante dans ses classes, mais ses utilisations sont encore plus variées depuis deux ans! Émilie a à cœur de présenter aux enfants une littérature de qualité et de leur offrir de belles découvertes d’auteurs et d’illustrateurs!


L’album coup de cœur d’Émilie :

Kitty Crowther, «L’enfant racine», L’école des loisirs (2003). L’univers intime et fantaisiste de Kitty Crowther a toujours fasciné Émilie. Dans «L’enfant racine», une femme qui vit en retrait de la société dans la forêt rencontre un petit être, un enfant racine, et décide d’en prendre soin. Crowther y aborde les thèmes de la solitude, de l’ouverture à l’autre et de la maternité de façon originale et touchante. Un album pour le 2e et 3e cycle.


Marie-Ève Lethiecq, collaboratrice volet média

MarieConception graphique

Graphiste à ses heures et maman de deux fillettes le reste du temps, Marie-Ève affiche une créativité débordante.

Conception de sites Internet, cartes d’affaire, développement de logo commercial, visuel et bannière; aucun projet de branding n’est à son épreuve! Lors de ses études, elle s’est intéressée à l’histoire de l’Art, aux Beaux Arts et à l’infographie. De plus, elle se passionne également pour la photographie, la cuisine et la couture.


Caroline Léveillé, collaboratrice

Enseignante au 3e cycle à l’école Notre-Dame-de-l’Assomption (CSDGS).

Caroline Léveillé BW

Elle a obtenu son baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire en 2004 ainsi qu’un DESS en didactique du français, axé sur la littérature jeunesse, en 2016, à l’Université de Montréal. La littérature a toujours eu une place prédominante dans sa classe, mais c’est en effectuant les deux microprogrammes qu’elle a réalisé tout le potentiel d’exploitation des œuvres. Elle est maintenant passionnée par cet univers et tente par tous les moyens de développer le goût de la lecture chez ses élèves. Depuis de nombreuses années, elle enseigne au 3e cycle, au sein de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries.

L’album coup de cœur de Caroline :

La rédaction (Syros, 2007). Écrit par Antonio Skarmeta et illustré magnifiquement par Alfonso Ruano, est l’histoire d’un jeune garçon plongé dans le climat oppressant d’un régime dictatorial qui devra user de finesse afin de déjouer les tentatives des militaires qui sont prêts à tout pour découvrir les adultes qui oeuvrent au sein de la résistance. J’aime les albums qui nous révèlent une part d’histoire, qui piquent notre curiosité en nous incitant à nous renseigner davantage par rapport à certains événements et qui nous offrent une belle prise de conscience ou tout simplement à réfléchir. C’est également le cas de l’album Le bus de Rosa (Sarbacane, 2011) écrit par Fabrizio Sileil. Les œuvres de Chris Van Allsburg me charment tout autant, mais cette fois, car elles nous plongent dans un univers onirique et fantastique. Les illustrations sont d’un réalisme saisissant et la chute de l’histoire nous laisse très souvent perplexes.


Kim Picard-Lavigne, collaboratrice

Enseignante au 2e cycle à l’école Saint-Étienne (CSDM).
8Elle a obtenu son baccalauréat en 2003. Elle a tout d’abord enseigné dans une école alternative pendant plusieurs années. Puis, elle a changé de milieu de travail et a enfin eu la possibilité d’avoir sa propre classe, d’avoir son poste. Ainsi, après avoir enseigné en 1-2-3 et en 5-6e, elle a obtenu sa permanence et enseigne maintenant dans une classe de 3-4e, ce qui la comble de bonheur. Au fil du temps, elle a côtoyé des collègues inspirantes qui lui ont proposé des lectures, qui lui ont expliqué leurs approches pédagogiques. Elle en est alors venue à explorer le grand monde de la littérature de jeunesse. En 2012, avec le souci d’en connaitre plus et de se perfectionner, Kim a entamé un premier microprogramme axé sur la littérature de jeunesse donné à l’Université de Montréal. Après une première année extrêmement enrichissant, elle s’est dit: »Pourquoi pas une deuxième? » Ainsi, en 2014, elle a complété son DESS en didactique (profil littérature jeunesse).

L’album coup de cœur de Kim :

Claude Ponti, «Okilélé», L’école des loisirs (1993). Kim adore Claude Ponti depuis le jour où elle a lu «Le jour du Mange-poussin» à la librairie, il y a quelques années de cela. L’oeuvre qu’elle préfère est «Okilélé». Cet album traite de la différence, de la maltraitance, de la laideur… Mais ces thématiques sont brillamment abordées. Quand Kim lit «Okilélé» aux enfants, ils comprennent le langage et les illustrations de l’auteur. Il n’y a là aucune morale. Voilà un album qui dérange et qui rassure à la fois. Fascinant!


Amélie Ponton, collaboratrice

Enseignante au 3e cycle en looping à l’école Saint-Joseph (CSDGS).

Amélie Ponton

Elle a obtenu son baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire à l’UQAM en 2005 ainsi qu’un DESS en littérature jeunesse à l’Université de Montréal en 2016.  Les livres font partie de sa vie depuis son enfance, alors que, du haut de ses cinq ans, elle arpentait pendant des heures les allées de la bibliothèque où sa mère travaillait.  Il allait donc de soi qu’elle allait transmettre cette passion de la lecture à travers son enseignement.  Les microprogrammes lui ont permis de mieux structurer et planifier l’exploitation de la littérature jeunesse en classe.  Depuis ses débuts, elle enseigne à la commission scolaire des Grandes Seigneuries au 3e cycle.

L’album coup de cœur d’Amélie :

Difficile de faire un choix!  Mon dernier coup de cœur est « Le hareng rouge » par Gonzalo Moure et Alicia Varela, publié aux éditions Les 400 coups.  C’est lors du dernier microprogramme que j’ai (re)découvert les albums sans texte.  Celui-ci m’a touchée dès la première de couverture.  Les illustrations foisonnantes de personnages et d’histoires dissimulées font voyager le lecteur à travers celles-ci.  Une petite enveloppe, fixée à la dernière page, recèle sept textes racontant sept scènes qui se déroulent sous nos yeux.  Voilà une belle invitation à en faire autant avec nos élèves!


Mélina Schenborn, collaboratrice volet entrevue

Pigiste dans le milieu de la culture

12Après un baccalauréat en arts visuels et en histoire de l’art, puis un périple de six mois en Asie du Sud-Est, elle s’est dit : bon, on fait quoi maintenant? Ses pas l’on guidée vers l’édition, où elle œuvre depuis plus de dix à titre de recherchiste, rédactrice et coordonnatrice aux communications (Les éditions Grand Duc, Chenelière éducation, La courte échelle, La Montagne secrète). En parallèle, elle effectue des mandats de recherche pour la télévision et le cinéma documentaire, et rédige des reportages pour La Gazette des femmes. Enfin, elle collabore depuis peu à la revue Lurelu à titre de critique littéraire.

 

L’album coup de cœur de Mélina :

L’arbragan (La Pastèque) de Jacques Goldstyn, est la charmante histoire d’un jeune garçon solitaire et créatif qui redonne vie à un arbre malade grâce à sa débrouillardise. Mélina craque pour la sensibilité, la tendresse et l’ingéniosité qui émanent du scénario, les magnifiques illustrations, et le trait délié de Goldstyn.


Julie St-Pierre, collaboratrice

Enseignante en 3e année, à l’école Fernand-Seguin (CSDM).

4Elle a obtenu son baccalauréat en enseignement au préscolaire et au primaire, à Sherbrooke. Grande lectrice depuis toujours, elle a eu l’immense bonheur de croiser la route de monsieur Yves Nadon alors chargé de cours à Sherbrooke. C’est lui qui lui a fait découvrir des classiques: De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête, Les mystères de Harris BurdickBoréal-Express ou encore Un marronnier sous les étoiles et qui lui a donné la piqure de la littérature jeunesse. Chroniqueuse pour la revue Vivre le primaire de l’AQEP depuis plusieurs années, Julie a le bonheur de lire régulièrement les nouveautés. De 2008 à 2012, elle a travaillé comme agente de développement pédagogique pour le Centre de développement pédagogique en science et technologie. Pour dynamiser sa 20e année d’enseignement, elle s’est inscrite au microprogramme en littérature jeunesse afin d’intégrer la littérature jeunesse avec un plus grand souci pédagogique plutôt que simplement par passion.

L’album coup de cœur de Julie :

Claude Steiner, « Le conte chaud et doux des chaudoudoux », illustré par Pef, Interéditions (2009). Ce qu’il est difficile de nommer qu’un seul album préféré! Je vous présente celui que j’utilise dès la rentrée scolaire afin d’établir, avec les élèves, les règles de vie de la classe. Cet album nous transporte dans un pays où tous les gens possèdent un sac qui contient un nombre illimité de chaudoudoux. Ces petites boules chaudes et douces procurent un bienêtre à ceux qui les reçoivent. Les habitants donnent des chaudoudoux, sans compter, jusqu’au jour où une horrible sorcière tente de renverser la situation. Les gens deviennent alors avares, se retrouvent malades. Une nouvelle venue au village, Julie (!), réussit à valoriser de nouveau les chaudoudoux. Une histoire remplie de tendresse et de générosité!

3 Commentaires

  1. Isabelle 8 décembre 2016 à 9 h 59 min␣- Répondre

    Bonjour Anne-Sophie et Émilie,

    Julie me disait qu’une formation serait donnée pour le 2e cycle. Pouvez-vous me dire où et quand?

    Merci,

    Isabelle Rouleau

  2. Mercier Anne-Marie 27 juillet 2017 à 6 h 20 min␣- Répondre

    Bonjour à toutes et bravo pour cette initiative : nous allons la faire connaître via notre site http://www.lietje.fr (littérature et jeunesse), animé par des enseignantes de master MEEF (enseignement) de l’université Lyon1 et qq autres…
    NB : j’ai un pb sur votre site, ce serait peut-être bien d’ajouter une barre latérale de déroulement s’il n’y en a pas (ou bien c’est mon navigateur…)
    Amitiés confraternelles,
    Anne-Marie Mercier

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